Passionnelle maladive, dès qu’un virus me touche la contamination se veut foudroyante. Cela devient  une obsession quotidienne, un écho dans chaque geste et chaque pensée.

La photographie m’a atteinte il y a de cela 10 ans. Autoportraits de l’imagination, créations fantasmagoriques, puis déploiement des symptômes sur d’autre passants. Paysages puis scènes de vies lors de multiples voyages, j’ai exploré les styles et les techniques pour m’imprégner de chaque.

Et puis en 2014, la Pole Dance m’a piquée. De tous les chocs passionnés celui ci a été le plus intense. Jour et nuit je n’attendais que de retourner sur la barre. Même si le challenge pour le mollusque que j’étais à l’époque était grand, l’addiction était devenue pathologie. J’avais retrouvé cette fièvre, cette motivation viscérale qui vous pousse toujours à vous surpasser et à repousser vos limites.


Peut-être par pur masochisme affectif ou, à contrario, salvation thérapeutique – le diagnostic est à l’heure actuelle toujours incertain- l’idée de confronter ces 2 maux est née. C’est alors qu’en un spasme en sont sorties ces créations naturelles. Quelques mois après je renouvelais l’expérience in vitro.

photographie artistique pole dance vaucluse

Leave a Reply